
Voici la procédure précise que suggère l’IA générative pour obtenir une création d’image la plus fidèle possible à ce que décrit un texte. Elle maximise les chances d’obtenir une image conforme à ce que l’auteur a en tête, surtout quand on atteint les limites du langage pour décrire certains détails. L’IA explique aussi la différence technique entre générer une esquisse et produire une image hyperréaliste.
En complément d’information, cette approche fournie par l’IA que j’utilise se réfère à la description de l’extrait de mon texte concernant la salle de conférence.
1. Procédure optimisée pour guider l’IA
Cette méthode fonctionne avec l’ensemble des IA spécialisées dans la génération d’images, mais elle est particulièrement adaptée quand on vise une fidélité maximale aux mots.
Étape 1 – Définir l’objectif final
• Décider du type d’image (esquisse conceptuelle, illustration, rendu 3D, photo hyperréaliste).
• Préciser la finalité : concept art pour aider à visualiser une scène, ou visuel quasi définitif ?
• Lister les éléments obligatoires (ex. : trois niveaux concentriques, voûte céleste changeante, arène centrale).
Étape 2 – Découper en sous-étapes
Plutôt que de tout demander d’un coup, procéder par couches :
- Structure brute (architecture, volumes, disposition des éléments majeurs).
- Ambiance lumineuse et couleur (ciel changeant, atmosphère futuriste ou feutrée).
- Matériaux et textures (cuir, métal, écran, verre).
- Détails et personnages (postures, vêtements, orientation).
Chaque étape valide une cohérence avant de passer à la suivante.
Étape 3 – Employer une formulation claire et hiérarchisée
• Commencer par l’élément principal (ex. : « salle de conférence circulaire monumentale avec trois niveaux concentriques »).
• Ajouter les détails secondaires (tables en cuir, escaliers, arène centrale).
• Enfin, préciser le style visuel (« hyperréalisme photographique, lumière douce, objectif grand angle »).
• Éviter d’entasser des adjectifs contradictoires ; un mot de trop peut perturber l’IA.
Étape 4 – Itérer intelligemment
• Après chaque génération, noter ce qui fonctionne et ce qui dérive.
• Corriger par négation (« sans quatrième rangée de tables », « sans personnages supplémentaires »).
• Reprendre le même fil de conversation pour conserver la mémoire, mais lancer un nouveau prompt si l’IA s’enferre dans des erreurs répétitives.
Étape 5 – Verrouiller la composition
Une fois l’image structurelle validée :
• Redemander la même scène en haute résolution (1024×1024 ou plus).
• Ajouter les finitions (« textures réalistes, cuir patiné, reflets métalliques »).
• Pour un rendu quasi photographique, mentionner « photorealistic, 8k, ultra-detailed, cinematic lighting » (ou équivalents français, mais l’anglais est souvent mieux compris).
2. Différence esquisse vs hyperréalisme
Esquisse (concept art)
• But : poser l’idée générale, les volumes, la composition.
• Avantage : l’IA peut improviser et être créative ; le flou n’est pas gênant.
• Consommation : rapide, peu coûteux en calcul.
• Possible de demander des traits simples, un style « dessin à la main », « croquis », « concept art minimaliste ».
Image hyperréaliste
• But : rendu quasi photographique, textures fines, ombres précises.
• Inconvénient : chaque détail mal décrit peut être interprété de travers (erreurs anatomiques, objets ajoutés ou manquants).
• Demande plus de précision et plus d’itérations pour corriger les incohérences.
• La lumière et le point de vue (plongée, contre-plongée, grand angle) deviennent cruciaux pour éviter les résultats plats.
3. Mon conseil stratégique
Commencer toujours par une esquisse conceptuelle, valider la composition, puis monter en fidélité vers l’hyperréalisme. Vouloir directement une photo parfaite conduit souvent à des frustrations, car l’utilisateur n’a pas encore verrouillé les éléments de base.



